Pourquoi nous avons voulu écrire sur cette jeune marque ?

Un nom décalé, un packaging léché & une communication moderne, tous les éléments sont réunis pour attirer notre attention. Chez Hulotte, on a foi en la jeunesse, brillante et audacieuse qui impose ses valeurs et son point de vue.

Fils de Pømme, c’est du cidre… mais pas que ? Racontez-nous !

Ils se sont rencontrés sur les bancs de l’école et se sont découverts des passions en commun : les vacances en Bretagne et le cidre ! Chacun avec un background assez spécifique, Théo est issu d’une lignée d’officiers de la Marine française et de tradition familiale cidricole, quand Valentin, lui, a grandi dans autour d’une petite production familiale de cidre, tenue par ses grands parents.
Depuis le début de leurs études ils avaient cette idée de monter leur marque de cidre car il n’y avait pas de véritable offre de bonne qualité sur le marché ayant une image moderne. Chacun avait ses fonctions : Valentin en finance, Théo sur les produits, les rôles se sont répartis très naturellement. En septembre 2015, ils ont commencé à monter Fils de Pømme.
Concernant le choix du nom, l’objectif est était d’avoir quelque chose d’impactant, et facile à retenir. C’est assez efficace, les clients adorent le nom et le retiennent très facilement !
« On a fait de notre cidre un vrai, idéal pour l’apéritif. On oublie le crêpe-cidre et on consomme le nôtre comme on pourrait le faire avec une bonne bière. Avec une concentration d’alcool un peu moins élevée que les cidres normaux, une once d’ivresse est possible avec Fils de Pømme. »
« Grâce à nos recettes élaborées avec notre maître de chai, de bons ingrédients (5 variétés de pommes, 3 de poires) et moins de sucre, notre cidre a gagné la médaille d’argent de la compétition internationale du cidre 2017, pas mal pour un projet lancé il y a seulement 9 mois ? »

Comment vous est venue cette idée ?

« Notre idée de base est de proposer un cidre disruptif, gustativement intéressant avec un packaging moderne, élégant et décalé. On ne voulait surtout pas proposer un produit sérieux et rustique. En termes de codes graphique nous mettons le made in France à l’honneur, fiers de nos couleurs et avec une traçabilité percutante étant donné que tous nos produits sont français et bio. On voulait casser les codes du cidre traditionnel et basique pour en faire un produit sympathique et tendance. »

Si vous deviez définir le consommateur Fils de Pømme qui serait-il ?

« Une personne urbaine, entre 25 et 35 ans, en recherche de nouveauté et d’expérience. Pas d’opportunisme, on vise la qualité et non la quantité. »

Comment découvre-t-on votre cidre botanique ?

« Malgré ce nom décalé nous sommes distribués dans de très beaux endroits tels que des restaurants étoilés et surtout des endroits tendances comme la Mano, les Chouettes, le Communion, Le Petit Amour, le Garage, etc. On est souvent sollicités pour parrainer des soirées de marques tendances comme Balenciaga, Primark.., ou encore le Tranoi, salon international de la mode pendant la Fashion week. Nous sommes présents dans 120 restaurants/bars/bistrots/clubs. La majorité d’entre eux se trouvent à Paris mais nous sommes aussi distribués à Lyon , Bordeaux, Nantes, et Lille. Nous sommes également en magasins spécialisés comme le Dada Biocoop. Ou encore la Grande Épicerie du Bon Marché. On y fait souvent des dégustations, n’hésitez pas à venir nous voir ! »

Le cidre et le poiré Fils de Pomme

Le cidre et le poiré Fils de Pomme

Êtes-vous implanté en GMS ?

«  Nous ne sommes pas implanté en GMS, on préfère travailler avec des épiceries fines avec une mise en avant de la qualité produit et du biologique. Comme l’atteste notre présence à la Grande Epicerie du Bon Marché »

Quels sont vos projets à 5 ans ?

« Dans les mois à venir, nous aimerions recruter deux personnes. Un Bussiness Developer et une personne pour nous assister sur la communication.
Dans ces 3 prochaines années, nous continuerons de renforcer notre implantation au niveau national. Et aussi continuer diversifier la gamme, toujours bio avec de nouvelles saveurs subtiles.
Dans les 3 à 5 ans, nous voudrions nous développer sur le plan international, en réponse à nos nombreuses sollicitations de distributeur étrangers. »

Une anecdote ?

Encore étudiants actuellement, Valentin vient de finir ses études alors que Théo est en stage en tant que président de sa boîte, c’est sûrement le seul en France !

Un conseil à donner à des jeunes voulant monter leur marque ?

Une conviction pour Théo : il faut le faire pendant qu’on est jeune, c’est le moment de prendre des risques sans avoir la pression qu’on peut avoir à 35 ans.
Pour Valentin, il est important de s’entourer des personnes qui peuvent aider, ne pas hésiter à poser des questions, solliciter des personnes, être curieux sans se précipiter.